Vaccination : état d’urgence !

[…] Les groupes de biotechnologie avaient déjà lancé l’attaque en imposant un vaccin hexa-valant. Ils avaient tout simplement rendu indisponible l’ancien vaccin DTP (obligatoire) pour obliger les parents à vacciner contre trois autres agents pathogènes (non obligatoires) […]

Signe des temps, dans la nouvelle guerre secrète des agents pathogènes, la France « En Marche » avance loin devant à pas de géant en somnambule. Mais dans le même temps à l’arrière, plus lucide, l’Europe s’attend à la recrudescence des victimes collatérales et semble vouloir éviter l’inévitable scandale sanitaire et la « class action ». À la mi-juin, la Cour de justice de l’Union européenne décidait d’alléger le parcours du combattant des victimes de la vaccination. […]

« Aujourd’hui, la rougeole réapparaît, il n’est pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. […] »
« On a le même problème avec la méningite. Il n’est pas supportable qu’un ado de 15 ans puisse mourir parce qu’il n’est pas vacciné. »
[…]
« Il n’est pas tolérable », « il n’est pas supportable », la ministre parle avec ses tripes pour faire vibrer la corde sensible de l’opinion publique et surtout imposer massivement aux parents l’inacceptable sur le plan sanitaire. On ne peut quand même pas traiter la population humaine avec la violence des pratiques vétérinaires en cours dans le domaine de la zootechnique industrielle…

Non, madame la ministre, 10 morts en 10 ans ne constituent ni une menace épidémique ni un problème de santé publique. Aussi traumatisant que cela puisse être pour les parents, ces cas exceptionnels doivent en toute logique épidémiologique être analysés dans leur situation médicale ou médico-sociale avant d’affirmer une résurgence menaçante et imposer l’extension de l’état d’urgence à la petite enfance.
Et fort probablement, comme depuis toujours, on découvrira sans peine que la misère sociale, la paupérisation, fait le lit de ces tragédies microbiologiques… Mais il est vrai dans le contexte actuel, que l’asservissement du travail au capital, comme le prévoit la « Loi Travail ! », ne prépare rien de bon. Avec la précarisation sociale générale, elle risque en effet de faire resurgir le risque microbiologique…

Extraits d’un article de Jean-Marc Sérékian dans la revue Les Zindigné(e)s de juillet-août 2017.

Sur le même sujet, il faut absolument lire l’article Semblant de démocratie.
On peut également trouver de nombreux articles ailleurs sur le web, comme par exemple : collusion entre le gouvernement et Sanofi.

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