Charte éco-responsable de la restauration scolaire

Mettre plus de produits frais et de saison aux menus, s’approvisionner auprès des agriculteurs seine-et-marnais, élaborer des repas équilibrés, réduire le gaspillage alimentaire…

Extrait du guide 2013/2014 des collèges en Seine-et-Marne.

L’intervention des diététiciens, ce n’est pas nouveau ; l’achat de produits locaux et bio un peu plus.
Gardons également à l’esprit que la « cantine » pour un collégien, c’est quatre repas par semaine.

Cette charte de la restauration scolaire me fait penser aux film documentaire de Jean-Paul Jaud Nos enfants nous accuserons et au village de Barjac, pionnier dans le domaine de la restauration scolaire de qualité.

Déficit de débat sur la dette ?

Vivons-nous au-dessus de nos moyens ? La dette est-elle le résultat d’une explosion des dépenses publiques ou provient-elle des exonérations fiscales en faveur des détenteurs de capital et des classes sociales les plus favorisées ? Qu’en est-il des effets produits par les politiques d’exonérations et d’allègements des cotisations sociales ?

Quel a été la contribution de la crise provoquée par la sphère financière et du sauvetage des banques ? Quel est l’impact produit par l’obligation faite aux États de financer leurs dettes par le recours aux marchés financiers en lieu et place de la Banque centrale ? Existe-t-il d’autres solutions à la crise que les coupes dans les dépenses publiques et l’austérité ? Qui sont les créanciers de la dette aujourd’hui ?

Extrait d’une lettre ouverte du collectif pour un audit citoyen de la dette publique envoyée à nos parlementaires en février 2013.

Le nucléaire fait taire

A la fin du mois d’août 1945, Frédéric Joliot est nommé directeur du CNRS, le 3 janvier 1946, il est nommé Haut commissaire au CEA, le 19 mars 1950, il signe à Stockholm, un appel historique (signé par dix à quinze millions de personnes en France et plusieurs centaines de millions dans le monde, qui s’en souvient aujourd’hui ? Et qui sait que les Japonais ont déposé le 16 juin 2012 une pétition de sept millions et demi de personnes demandant l’arrêt du nucléaire ?). Cet appel proclame, entre autres, l’interdiction absolue de l’arme atomique.

Le 29 avril 1950, il est révoqué de ses fonctions et toute recherche pratique dans le domaine nucléaire étant considérée comme relevant de la défense nationale lui est désormais interdite. De fait, le gouvernement a tranché il n’y a pas de nucléaire civile ou militaire : il y a le nucléaire et c’est tout !

Extrait d’ « Atomes Crochus », une publication du réseau Sortir du nucléaire.